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Le tournant des années 2000 est marqué à Bruxelles par un processus de diversification des pratiques lentes et ludiques qui sont amenées à prendre un rôle important dans les déplacements fonctionnels urbains, renouvelant ainsi autant les enjeux de l’aménagement du partage modal de la voirie que ceux de la sécurité routière (sortie de la dialectique entre voiture et piéton pour embrasser la pluralisation des mobilités). Les mobilités lentes profitent du ralentissement automobile et de la création de nouvelles infrastructures paysagères. Cette fonctionnalisation de la lenteur ne se réalise cependant pas au détriment de l’expérience sensible de l’environnement. Les agencements des …