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Sur son poste de présidente à la Société des Écrivains, Claire Martin affirme qu’« [o]n aurait cru que, pour certains, le poste de président était plus honorable, et donc plus enviable, que d’être assis sur le trône d’Angleterre ou celui du Vatican. C’est peu de dire que ceux-là se jugeaient plus aptes que quiconque à s’asseoir là-dessus. C’était à ce point qu’ils se sentaient déshonorés d’avoir une femme comme présidente, une femme présidente, je me demande de quoi a-t-on l’air ?[1]» Ma communication proposera de mettre au jour l’apport méconnu de Claire Martin en tant que présidente de la Société …