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Pour plusieurs observateurs des médias, sans la télévision, il n’y aurait pas de Donald Trump (Poniewozik, 2019). Depuis son avènement à la Maison Blanche, non seulement on remarque bon nombre de séries télévisées américaines ayant pour filon narratif sa présidence, mais aussi des séries qui prennent la télévision elle-même pour sujet. Que signifie cette prolifération d’œuvres qui se regardent dans le miroir et comment se manifestent-elles de manière discursive? À l’aide d’un corpus composé de séries américaines réflexives produites depuis 2016 (The Goodfight (2017- ), The Loudest Voice (2019), Years and Years (2019) et Succession (2018- )), nous démontrerons que …
Depuis une quinzaine d’années, on voit se former une culture de la télévision (Jost, 2004) et on assiste à une renaissance culturelle du médium (Newman et Levine, 2012). La télévision, et les séries de fiction en particulier, ont désormais acquis le statut d’objet culturel légitime. Nous nous sommes demandé comment s’inscrit une série télévisée québécoise dans ce contexte de légitimation télévisuelle et comment s’y manifestent les discours légitimants. Nous avons choisi d’analyser Série noire (2014-2016), série écrite par Jean-François Rivard et François Létourneau, puisque nous croyons que celle-ci est exemplaire des mutations qui s’opèrent au sein de l’industrie télévisuelle.Afin de …