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Utilisant de manière secondaire des données de l’Enquête sur la sexualité, la sécurité et les interactions en milieu universitaire (ESSIMU), l’étude dont découle ce rapport a pour premier objectif de décrire les expériences de violences sexuelles en milieu universitaire subies par les étudiant.es des minorités sexuelles ou de genre (MSG). Le deuxième objectif vise à recenser les pratiques des milieux d’enseignement supérieur québécois et celles identifiées dans la littérature pour prévenir la violence sexuelle à l’endroit des étudiant.es des MSG. Les résultats montrent que ces étudiant.es vivent des violences sexuelles se rapportant à leur orientation sexuelle ou leur identité de …
Près de 75 % des personnes étudiantes rapportent avoir subi de la violence sexuelle en milieu universitaire (VSMU). Or, de nombreux programmes de prévention de la VSMU misent sur l’intervention des témoins afin de contrer une situation de violence sexuelle, acte d’intervenir qui serait liée à l’adhésion aux croyances et préjugés vis-à-vis des violences sexuelles (CPVS). La littérature montre que jusqu’à 25 % des étudiant.es sont en accord avec des CPVS, mythes qui culpabilisent les victimes, déresponsabilisent les auteurs et banalisent les gestes de violences sexuelles. Utilisant de manière secondaire les données de l’Enquête sur la sécurité, la sexualité et …
Près de 75 % des personnes étudiantes rapportent avoir subi de la violence sexuelle en milieu universitaire (VSMU). Or, de nombreux programmes de prévention de la VSMU misent sur l’intervention des témoins afin de contrer une situation de violence sexuelle, acte d’intervenir qui serait liée à l’adhésion aux croyances et préjugés vis-à-vis des violences sexuelles (CPVS). La littérature montre que jusqu’à 25 % des étudiant.es sont en accord avec des CPVS, mythes qui culpabilisent les victimes, déresponsabilisent les auteurs et banalisent les gestes de violences sexuelles. Utilisant de manière secondaire les données de l’Enquête sur la sécurité, la sexualité et …
Près de 75 % des personnes étudiantes rapportent avoir subi de la violence sexuelle en milieu universitaire (VSMU). Or, de nombreux programmes de prévention de la VSMU misent sur l’intervention des témoins afin de contrer une situation de violence sexuelle, acte d’intervenir qui serait liée à l’adhésion aux croyances et préjugés vis-à-vis des violences sexuelles (CPVS). La littérature montre que jusqu’à 25 % des étudiant.es sont en accord avec des CPVS, mythes qui culpabilisent les victimes, déresponsabilisent les auteurs et banalisent les gestes de violences sexuelles. Utilisant de manière secondaire les données de l’Enquête sur la sécurité, la sexualité et …