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Nous savons que les jeunes trans et non-binaires (TNB) peuvent vivre plus d’enjeux que les jeunes de la diversité sexuelle lorsqu’il est question de bien-être (Grossman et al., 2016). Les expériences de discrimination, le manque de soutien et reconnaissance expliquent en grande partie ces enjeux (Pullen Sansfaçon et al., 2021; Williams et al., 2021). En contrepartie, la fierté identitaire ressentie et le sentiment d’appartenance communautaire sont d’importants facteurs de résilience chez les jeunes TNB (Cotton et al., 2021; Hendricks et Testa, 2015). Il apparait pertinent de se pencher sur la satisfaction qu’ont ces jeunes à l'égard de leurs relations interpersonnelles …
Des études américaines suggèrent que les jeunes TNB peuvent présenter davantage de problèmes de consommation d’alcool et de drogues par rapport aux jeunes cisgenres (Eisenberg et coll., 2017). Ces prévalences s’expliqueraient en partie par les expériences de stress minoritaire rencontrées dans différentes sphères de leur vie (Keuroghlian et coll., 2015). Au Québec, on constate toutefois un manque de connaissances sur les habitudes de consommation des jeunes TNB, de même que l’influence du stress minoritaire dans ces habitudes. Pour pallier ce constat, des données inédites seront utilisées en provenance de la récente enquête menée en 2021 par le Laboratoire inclusif de …
La relation enseignant.e-élève (REE) est peu étudiée au secondaire (Le Bel, 2016) et - voire inexploré - chez les élèves issus de l’intersection de minorités sexuelles et ethnoculturelles (LGBTQ+/immigrant.e.s). De plus, la plupart d’études sur la REE faite référence au soutien émotionnel, négligeant une partie essentielle de celle-ci: le soutien cognitif. Pourtant, sous le modèle théorique Teaching Trough Interactions (TTI), ces deux types de soutien sont très importants dans l’établissement d’une bonne REE, afin de soutenir la réussite scolaire des élèves (Pianta et al., 2012), dont les élèves LGBTQ+/immigrant.e.s qui, d’ailleurs, évoquent des gestes de discrimination de la part de …
Au sein des populations LGBTQ+, les personnes trans, non-binaires ou en questionnement identitaire de genre (TNBQ) sont les plus à risque de vivre des difficultés sur les plans scolaires, psychologique et professionnel (Geoffroy et Chamberland, 2015; Kosciw et Diaz, 2006). Il est documenté que les expériences discriminatoires et le manque de reconnaissance vécus joueraient un rôle central dans ces difficultés (Connoly et al., 2016; Raymond et al., 2015; White Hughto et al., 2015). En effet, le modèle de stress minoritaire (Testa et al., 2015) montre comment le fait d’être trans ou non-binaire expose une personne à différents stresseurs externes (ex: …