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Cette présentation suit à la trace la trajectoire heurtée des arts et de la culture au Sénégal sous le magistère de Senghor, président-poéte-philosophe puis de son successeur Abdou Diouf, le technocrate, dans la séquence située entre l’indépendance et l’époque troublée des ajustements structurels peu propices à l’action culturelle. Dans la philosophie de Senghor, où « tout est culture », le « tout Etat » assigne à la politique culturelle la vocation d’exprimer et de forger une identité nationale, exploitant la veine mythico-historique, s’incarnant dans des institutions culturelles voulues, créées et entretenues par les pouvoirs publics. Sous Abdou Diouf, la générosité …