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En liant Jérusalem à Athènes au sein de sa matrice originelle, la pensée occidentale a occulté l’altérité que propose la Bible. En comparant Gessen et Chanaan aux paysages chinois, Paul Claudel initie un rapport avec cette part d’altérité. Le verset, forme poétique héritée de la Bible, serait alors pour le poète un moyen privilégié d’aborder l’Autre. Dans Stèles, Victor Segalen oriente le verset claudélien vers un ailleurs toujours repoussé plus loin. Le verset n’y est plus défini comme une forme, mais comme un mouvement perpétuel vers l’«à-venir». Le poète, en s’inscrivant dans un exil à parfaire sans cesse, invente une …