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Il existe en chaque espace une polyphonie sonore qui participe à la formation du sentiment de lieu. Celui-ci est traditionnellement traité comme un paramètre spatial et a priori visuel par les différents champs de recherche sociaux et communicationnels. À travers une analyse de la rhétorique typique du lieu, que propose notamment Lucy Lippard, Edward Casey et Jeff Malpas, j’examine dans cette communication l’impact ontologique et épistémologique du biais visualiste sur la définition du lieu comme espace culturellement approprié. En seconde partie, je considère le rôle primordial de l’environnement sonore dans le façonnement subjectif et intersubjectif du lieu. J’utilise alors le …