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Prévenir les actes d’intimidation à l’école primaire et secondaire demeure une préoccupation constante au Québec. En fait, les jeunes adolescents qui se font intimider souffrent en silence. L’effet traumatique s’inscrit dans la fréquence et la répétition des actes violents de leurs pairs. Or, l’adolescent visé par ces actes n’en dit rien à personne. Que pouvons-nous comprendre de ce silence ? En pensant à la souffrance de ces adolescents, plusieurs questions ont surgi : pourquoi les jeunes adolescents n’arrivent-ils pas à dire non, à s’opposer ou à instaurer une limite à l’intimidation de leurs pairs ? Les jeunes adolescents qui se …