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Depuis l’adoption du Code pénal napoléonien (1810), la récidive est devenue une véritable « obsession créatrice », selon le mot de Bernard Schnapper. De la simple aggravation (1810) à la relégation (1885) jusqu’aux innovations récentes (peines planchers et internements après la peine, 2003 à 2007), le législateur a recherché le meilleur moyen de répondre aux problèmes posés par la récidive en recherchant un équilibre entre répression, sûreté et amendement. Ces tâtonnements législatifs doivent être remis dans une perspective historique à même d’expliquer les conditions de production des politiques pénales visant les récidivistes et de dégager les évolutions des réponses pénales …