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Basée sur un terrain ethnographique conduit au Japon, cette présentation suit le cas d’agriculteurs qui ont décidé de rester à Fukushima, et ce malgré une contamination non négligeable. Ces derniers ont adopté de nouvelles pratiques pour vivre en sols contaminés, grâce à des projets expérimentaux de mesure de radioactivité ou de décontamination des rizières. Je soutiens que ces fermiers ont développé une forme de « solidarité toxique », embrassant une vie avec la contamination, plutôt que d’opter pour une relocation ou une évacuation permanente hors de Fukushima. Le concept de « solidarité toxique » décrit comment les fermiers ont appris …