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L'auteur cherche à expliquer pourquoi le grec, le celtique et le lituanien, notamment, n'ont pas formé les désinences "primaires" du singulier des verbes en e/o comme ils l'ont fait généralement pour les verbes en -mi, à partir des désinences "secondaires" -m, -s, -t. Le point de départ de l'explication est précisément la présence de la voyelle e/o à la fin de ces thèmes.