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La totalité des arbres forestiers vivent en symbiose avec des champignons mycorhiziens. Dans les forêts à humus mor, ce sont le plus souvent des basidiomycètes qui prédominent. Si la culture végétale de plusieurs espèces de ces basidiomycètes peut se faire sans la plante-hôte au laboratoire, l'obtention de la fructification exige toujours la présence d'une plante-hôte. En pépinière, en nature, la production d'éclatées blanches ne permet pas l'étude physiologique des basidiomes ou fructifications. La compréhension du mode de manipulation des facteurs environnementaux qui permet d'obtenir la fructification du champignon Laccaria bicolor, de façon constante et reproductible à n'importe quel moment de …
Les sites affectés sont surtout constitués de bancs d'emprunt, d'abords de route, ou de sites de campement. Le substrat est un matériel minéral allant d'une texture très fine à très grossière, de composition homogène ou mixte. Il est acide. Pauvre en nutriments, l'azote est habituellement absent et la matière organique est rare. Souvent la nappe phréatique est profonde, et des conditions de sécheresse surviennent en juillet. Les températures basses et la pauvreté du sol rendent difficile la revégétation de ces milieux. De plus, certaines fixatrices d'azote ont particulièrement bien réussi soit Alnus crispa (Cédule des émissions de plants), le Myrica …
Une analyse des biotopes fongiques et un groupement des communautés de macromycètes ont été effectués au sein d'une séquence de trois associations forestières des Laurentides québécoises. Les comparaisons effectuées à diverses échelles d'échantillonnage indiquent que la cohésion et l'individualité des groupements macrofongiques tendent à s'accroître au niveau de la mycorhize totale d'un site vers les échelles d'échantillonnage où se définissent les groupes trophiques (mycorhizien, saprophyte-terricole et -lignicole) et les microcommunautés de chaque type de ressource organique (litière, humus, mousse, rameau, souche, racine, etc.). A ce dernier niveau, la fiabilité des groupements définis est toutefois fortement limitée par la faible richesse …
La manipulation des interactions allélopathiques peut devenir un outil sylvicole de première importance pour le contrôle de la végétation indésirable. Notre étude, étalée sur 4 ans, a porté sur l'effet phytotoxique (allélopathique) des pailles d'avoine, de blé et d'orge à l'endroit du framboisier. Les 3 espèces de paille ont réprimé la venue du framboisier après coupe de telle sorte que le couvert végétal des parcelles traitées est significativement réduit, comparativement au témoin. Les pailles ont eu un effet inhibiteur sur la nitrification, tel que mesuré par les teneurs dans le sol, en NH4 et en NO3 et par le niveau …
Le CO₂ est un élément important dans le développement des champignons. Par le biais des enzymes pyruvate carboxylase et phosphoénolpyruvate carboxykinase, le mycélium fixe du CO₂ et l'incorpore dans son métabolisme. En présence d'un flux continu d'air enrichie avec du CO₂ et en condition axénique, on observe une stimulation de la croissance mycélienne du Lentinus edodes. Une meilleure compréhension de l'influence du CO₂ sur le développement de ce champignon nous permettra d'intervenir plus efficacement dans les différentes étapes de sa production.
La capacité du mélèze laricin à former des ectomycorhizes avec des espèces et des souches déterminées de champignons a été explorée au moyen de la technique axénique de croissance. Sur 108 souches de champignons essayés, 98 souches totalisant 24 espèces différentes ont formé des ectomycorhizes sur des plantules. Le mélèze laricin affecte toutefois, une certaine spécificité envers certains champignons qui lui sont associés en nature: Suillus grevillei, S. cavipes, Fasciolobasidium tsugae, F. specialis, F. paluster et F. grisellus. Ces derniers ont démontré de rapides et meilleurs développements ectomycorhiziens en serre de croissance. Aussi, la croissance en diamètre sur Pétri de …
Des recherches mycosociologiques dans le massif des Laurentides ont permis la description des communautés fongiques de quatre forêts climatiques du Québec. Au total, 148 espèces ont été relevées. On constate une diminution graduelle de la diversité spécifique et une augmentation des espèces mycorhiziennes, des érablières vers les pessières. Les frênaies sont dominées par les saprophytes des familles des Tricholomatacées, Hygrophoracées et Strophariacées ainsi que par quelques mycorhiziens terrestres du genre Amanita. Les sapinières et les pessières comptent une forte majorité de mycorhiziens dont les Cortinariacées, Paxillacées et Russulacées. Ces recherches nous informent également sur l'influence des facteurs écologiques intervenant dans …
La plupart des plantes terrestres vivent en symbiose avec des champignons. Les endomycorhizes sont les plus répandues de ces associations plante-champignon et sont étudiées pour le rôle important qu'elles jouent dans la nutrition minérale des végétaux, et sans doute aussi dans la production d'hormones, le contrôle biologique des pathogènes et la résistance à la sécheresse. Les champignons en cause dans cette symbiose colonisent les cellules racinaires de la plante hôte et ne peuvent être cultivés en culture pure. Nous décrivons un modèle in vitro examinant cette symbiose entre le champignon Gigaspora margarita et des racines transformées génétiquement par la bactérie …
Les sols du grand domaine de l'érablière (Grandtner 1966) sont caractérisés par l'omniprésence des endomycorhizes VA (Girard et Fortin 1984). L'importance numérique des propagules d'endomycorhizes VA est toutefois inconnue. Le nombre de propagules endomycorhiziens des sols forestiers a été comparé à des sols agricoles du grand domaine de l'érablière. La quantité de propagules a été déterminée à chaque station par la méthode de dilution optimale de propagules. Les sols échantillonnés appartenaient à 2 stations agricoles (Pont Rouge et St-Lambert) et à 2 stations forestières (St-Eustache et St-Grégoire). Les sols d'érablières possèdent une quantité de propagules supérieure aux sols agricoles. Notamment …
L'examen de sections de jeunes nodules au microscope optique, a permis d'observer les 3 formes de l'endophyte. L'hyphe qui mesure entre 0.2 u et 1 u, peut être simple ou ramifiée. La vésicule (3-5u), formée à l'extrémité d'un hyphe, possède de nombreuses septations incomplètes et finalement les corps bactérioformes (0.5u-1.5u). Les formes hyphes et vésiculeuses peuvent prendre des formes et sont alors des formes fantômes. De plus, des observations préliminaires au microscope électronique confirment ces différentes données.