Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
L'intérêt renouvelé pour la pensée de Nietzsche ne fait que souligner les difficultés particulières que présente l'interprétation de son œuvre. Il semble y avoir, en effet, autant d'exégèse discordante qu'il y a d'essais de synthèse. Cet éventail polymorphe d'interprétations discordantes peut avoir sa source dans le mouvement dialectique qui, selon Heidegger, accompagne la découverte de toute vérité : la dialectique du "voilement-dévoilement" qui fait partie des structures mêmes de notre esprit dans sa recherche du sens de l'être. Mais la cause peut en être aussi la multiplicité des facettes de cette œuvre tourmentée, multipliée d'autant de facettes, apparemment non systématisées, …
L'attitude violemment antichrétienne de Nietzsche a-t-elle ses racines dans une version bien déterminée du christianisme? Peut-on "déchiffrer" cette version dans les écrits du jeune Nietzsche? Dans la mesure où ceci peut se faire y a-t-il un lien entre cette version du christianisme et la mort de Dieu chez Nietzsche?
Selon la conception de saint Thomas, la science consiste dans la découverte des attributs d'un "subjectum". Tandis que pour les autres branches de la philosophie nous trouvons dans les textes de saint Thomas une définition réelle des subiecta, il n'y en a pas une pour le subiectum de la philosophie morale, ce qui laisse ouvert le problème de la nature de celui-ci. Est-il une chose de nature, est-il un être de raison ou peut-il être encore autre chose ?