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Les cellules de mammifères répondent à un choc thermique aigu (43°C) en déclenchant la synthèse de protéines appelées protéines du choc thermique (HSP) et en déclenchant l'expression d'un état thermotolérant (thermotolérance). Normalement, les cellules meurent selon une cinétique exponentielle après un choc thermique aigu soutenu, contrairement aux cellules thermotolérantes, qui résistent activement. Les résultats de cette étude montrent qu'un chélateur calcique (EGTA) peut rendre des NH-7777 thermosensibilisées à un niveau moindre mais significatif. De plus, le traitement en milieu réduit en Ca++ (EGTA fait baisser, et l'induction des HSP (SDS-PAGE), et l'induction de la thermotolérance. Mesuré par run-on, l'effet sur …
Suite à une exposition non-létale à une température supra-optimale, les cellules deviennent transitoirement résistantes à la chaleur. Le développement de cette thermotolérance induite s'accompagne d'une augmentation de la synthèse de quelques protéines spécifiques, appelées protéines du choc thermique (HSP). La nature de l'interaction initiale déclenchant ces changements métaboliques ainsi que les mécanismes y conduisant ne sont pas connus. Les résultats de nos expériences suggèrent que le Ca++ intracellulaire pourrait y agir comme médiateur. En effet, un traitement provoquant une élévation du Ca++ intracellulaire inhibe l'action isolée de la chaleur et, lorsque ce traitement est appliqué dans les mêmes conditions, l'induction …