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Dans les textes à partir de la fin de l'ancien français, on voit apparaître un i final non-étymologique à la 1sg chez certains verbes et à certains temps, par exemple j'ai e) je dis. Les auteurs contemporains ont relié ce fait en n'y voyant là très souvent qu'un simple phénomène orthographique. Cette hypothèse est difficilement soutenable par les faits présentés par Louis Meigret, grammairien du 16ème siècle. Dans cet exposé, nous décrirons le statut de ce 3 dans la langue qu'il décrit. Dans un premier temps, nous verrons que les i finals étymologiques étaient encore présents à la pause et …