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Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …