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L'autocorrélation spatiale induit en analyse statistique un biais systématique pour les variances estimées par les méthodes d'inférence classique et le nombre de degrés de liberté associé à leur distribution. Des solutions spécifiques ont été proposées par Griffith (1978) pour l'analyse de la variance en un critère de classification, par Cliff et Ord (1981) pour le test de comparaison de deux moyennes, par Clifford et al. (1989) pour la corrélation entre deux processus spatiaux. Le présent exposé a pour objectif de comparer, d'en dégager les points communs et de dresser l'ébauche d'une méthodologie générale.