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Le débat entre partisan·es de la violence et de la non-violence divise les mouvements sociaux depuis leur avènement. En raison de l’association essentialiste entre femmes et non-violence, il prend une tournure différente au sein des mouvements féministes, présumés d’emblée comme étant pacifiques. Pourtant, nombre d'entre eux ont fait et font usage de la violence pour résister ou pour survivre, dont l’exemple le plus pertinent est celui des suffragettes britanniques. Ainsi s’est forgée la notion d’autodéfense féministe, qui permet de remettre en question la binarité simpliste entre violence et non-violence. Peu étudié par les théoriciennes féministes, qui s’intéressent davantage à la …