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Dans un contexte de changements climatiques, les rivages de l’estuaire du Wouri sont de plus en plus exposés aux inondations, fluviales ou marines, et à l’érosion côtière. Or l’agglomération de Douala, située le long du Wouri, est en forte croissance urbaine ce qui accroît le niveau de vulnérabilité, d’autant plus que la mangrove protectrice est fortement dégradée.Afin de mieux connaître le niveau d’exposition aux aléas, l’analyse d’informations spatiales et des mesures sur le terrain ont été complétées par des séances de cartographie participative avec les habitants. Parallèlement, une enquête auprès des résidents et l’organisation de groupes de discussion en format …
Malgré une recherche foisonnante sur la vulnérabilité aux risques naturels, l’opérationnalisation du concept en outils d’aide à la prise de décision reste problématique. Les indices et leur expression cartographique restent le format privilégié pour saisir la vulnérabilité comme « variable latente ». Une première étape de revue de littérature interroge la pertinence de ces indices pour les différents acteurs des territoires. Les méthodes attestant d’un usage et/ou d’une utilité ont fait l’objet d’une analyse mixte quantitative et qualitative afin d’isoler des critères nécessaires ou favorisant la pertinence. A l’exception de l’usage d’un support cartographique, les choix lors des étapes de …
Dans un contexte de changements climatiques impliquant davantage d’aléas naturels, les rivages de l’estuaire du Wouri, au Cameroun, sont de plus en plus exposés à l’érosion aux submersions et aux inondations, malgré la protection de la mangrove. Or l’agglomération de Douala située le long du Wouri est en forte croissance urbaine ce qui accroît le niveau de vulnérabilité.Afin de renforcer les capacités d'adaptation des populations, une cartographie de la vulnérabilité aux aléas côtiers a été appliquée à trois sites tests à l’aide d’un calcul d’indice original et adapté localement. Pour chaque secteur de 200 m de long, les enjeux humains, …
Au Québec maritime, l’érosion côtière est une problématique qui affecte une multitude d’enjeux (résidentiels, socio-économiques, infrastructures de transport, qualité de vie…). Les chercheurs du projet Résilience côtière ont caractérisé l’ensemble du territoire (types de côte, écosystèmes, usages et sites d’intérêt). Ces données de base ont été utilisées pour construire des outils avancés pour aider à la gestion. Ainsi l’exposition potentielle à l’érosion de plus de 30000 bâtiments, 1390 km de routes et 170 km de voies ferrées a été calculée. Les 123 municipalités et 10 communautés autochtones peuvent donc connaitre quelles sont les infrastructures qui peuvent actuellement être affectées par …
Le début du XXIe siècle marque un point tournant pour la place de la prévention dans la gestion des risques naturels côtiers au Québec. Depuis 2000, de nombreuses actions dans le Québec maritime ont été mises en place dans l’optique d’une meilleure adaptation aux aléas côtiers. Toutefois, malgré des investissements financiers et humains majeurs, plusieurs lacunes semblent persister dans les politiques publiques relatives à la gestion de ces risques.Pour identifier ces limites, une douzaine d’entretiens semi-dirigés ont été menés entre novembre 2018 et janvier 2019 auprès de gestionnaires municipaux, supra-municipaux et ministériels de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent. Cette enquête …
Les rives de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent sont sujettes à l’érosion et à la submersion côtière. Dans un contexte de changements climatiques et d’élévation du niveau de la mer, on s’attend à une exposition accrue de ces côtes. Le cadre bâti et les infrastructures de transport se sont par ailleurs rapidement étendus au cours du XXe siècle, sans égard à la sensibilité du littoral. Dès lors, des solutions d’adaptation doivent être identifiées.Un programme de recherche-action interdisciplinaire a été initié afin de réduire la vulnérabilité des communautés et des écosystèmes côtiers à l’érosion côtière, de développer des outils pour …
Depuis déjà quelques années, le ministère des Transports du Québec (MTQ) et la municipalité de L'Isle-aux-Coudres sont préoccupés par les risques de submersion et d'érosion de la route qui ceinture l'île. Des travaux d'enrochements ont été réalisés sur 2,5 km de berges par le MTQ à l'automne 2014 pour protéger la route. Cette solution est la plus utilisée jusqu'à maintenant au Québec pour réduire le recul du littoral, mais son efficacité à réduire les risques côtiers et ses effets sur l'environnement sont rarement quantifiés. Une analyse est en cours pour évaluer s'il y aura un abaissement du profil de la …
Un Indice de Vulnérabilité des Routes aux Aléas Côtiers (IVRAC) a été élaboré pour le court (2020), le moyen (2060) et le long terme (2100). Le développement s'est effectué sur neuf sites témoins situés dans l'Est-du-Québec (soit 122,4 km de routes) dans le cadre d'une étude menée en collaboration avec le ministère des Transports du Québec. Cet indice prend en compte l'érosion et la submersion côtières et inclut 15 paramètres relatifs à l'exposition aux aléas, aux caractéristiques du segment de route, à celles du réseau ainsi qu'à la présence éventuelle de structure de protection. Chaque paramètre s'est vu attribuer un …
À ce jour, peu d'études sur l'aléa érosion côtière tiennent compte de la géomorphologie de l'estran. Son influence sur l'aléa érosion n'a d'ailleurs jamais été quantifiée au Québec. Cette étude vise à déterminer si l'une ou plusieurs des caractéristiques géomorphologiques de l'estran ont une influence significative sur la vitesse de recul de la côte pour les côtes meubles et rocheuses entre Pointe-au-Père et Grosses Roches (rive sud du Saint-Laurent). Une typologie des estrans a été développée en fonction des caractéristiques géomorphologiques (p. ex. composition, largeur, granulométrie) pouvant affecter l'hydrodynamique des vagues. La segmentation et la caractérisation de l'estran selon cette …
La méthode classique de cartographie de la submersion consiste en une analyse des récurrences de surcotes sur une série temporelle de niveaux marégraphiques. Cette méthode ne considère pas l'effet des vagues et de la géomorphologie, ce qui peut entraîner une sous-estimation des zones à risque de submersion. Afin de mieux comprendre l'effet de ces composantes, une étude a été réalisée à la suite de la submersion du 6 décembre 2010. Celle-ci a mis en évidence la relation qui existe entre la pente de l'estran et l'altitude maximale atteinte par le jet de rive (runup). Grâce à la délimitation des débris …