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L’expression « génération perdue » employée par Alfred DesRochers pour parler de sa propre génération d’écrivains me fascine. Elle suggère à mon esprit une disparition mystérieuse, un étrange sacrifice. Cela dit, DesRochers est bien installé dans l’histoire littéraire québécoise. Or sa notoriété repose sur trois livres seulement, tous publiés au tournant des années 1930 (L’offrande aux vierges folles, 1928; À l’ombre de l’Orford, 1930; Paragraphes, 1931). De ses deux recueils ultérieurs – Le retour de Titus (1963), Élégie pour l’épouse en-allée (1968) –, on ne parle à toute fin pratique jamais. Et pourtant, Le retour de Titus est une œuvre …