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Et si la rêverie était précisément ce sur quoi il fallait s’attarder ? Ce lieu marginal et insaisissable où la pensée, à l’état de glaise, se formait ? Et où l’individu, partout ailleurs contraint de poursuivre des objectifs rhétoriques par une communication structurée et efficace (remporter l’adhésion, susciter l’attention), se libérait enfin des carcans sociaux pour saisir l’épaisseur de sa propre vie, la densité fugace de sa propre existence ? Notre contribution propose, à partir de l’essai d’Anne Dufourmantelle sur L’intelligence du rêve (Payot, Paris, 2012), d’interroger cette notion de rêverie au prisme de trois axes : le désir, les …