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Au début des années 2000, l’Acadie du Nouveau-Brunswick est devenue une communauté d’accueil d’immigrants francophones en provenance de la francophonie internationale. Pour élargir son espace sociospatiale, cette francophonie minoritaire proclame officiellement sa volonté de faire société avec les immigrants francophones autour de la langue française considérée comme un bien commun. Un grand nombre de ces immigrants francophones sont racisés et de confession musulmane. Ces derniers confrontés à un fort nationalisme ethnique de la part de leur communauté d’accueil et à un marché du travail exigu sont rejetés dans des ghettos réticulaires. Toutefois, ils ont développé une résilience en s’appuyant davantage …
L’Acadie du Nouveau-Brunswick est devenue une communauté d’accueil non pas grâce à un afflux significatif d’immigrants francophones, mais par le droit et les politiques publiques en immigration francophone. Après près de dix ans de mise en œuvre de ces politiques publiques, force est de constater leur échec, comme en témoignent les chiffres anémiques en termes d’attraction et de rétention. À peine 11% des immigrants du Nouveau-Brunswick ont comme première langue officielle parlée le français.L’échec de ces politiques publiques serait largement attribuable à l’incomplétude institutionnelle de l’Acadie du Nouveau-Brunswick en matière d’immigration laquelle a des ramifications linguistiques, spatiale, identitaire et politique. …
Le Nouveau-Brunswick, province aux taux de chômage parmi les plus élevés au pays a besoin de travailleurs étrangers temporaires pour combler le manque de main-d’œuvre dans ses usines de transformations de fruits de mer. Une telle situation qualifiée de paradoxale a déclenché une série de réformes correctives de la part du précédent gouvernement fédéral.Cette communication constitue une restitution des résultats de recherche de notre étude cas dans le village de Cap-Pelé, lieu de concentration d’industries de transformation de fruits de mer. Elle vise à trouver des réponses aux questions suivantes : le recours à des travailleurs temporaires est-il le résultat …
Le Nouveau-Brunswick, province aux taux de chômage parmi les plus élevés au pays a besoin de travailleurs étrangers temporaires pour combler le manque de main-d’œuvre dans ses usines de transformations de fruits de mer. Une telle situation qualifiée de paradoxale a déclenché une série de réformes correctives de la part du précédent gouvernement fédéral.Cette communication constitue une restitution des résultats de recherche de notre étude cas dans le village de Cap-Pelé, lieu de concentration d’industries de transformation de fruits de mer. Elle vise à trouver des réponses aux questions suivantes : le recours à des travailleurs temporaires est-il le résultat …
Depuis le début des années 2000, le Nouveau-Brunswick manifeste sa volonté d’avoir « sa part » d’immigrants entrepreneurs. Le recrutement se fait prioritairement en Chine, en Europe de l’Ouest et en Corée du Sud. Pour le gouvernement provincial, avoir des immigrants entrepreneurs soigneusement sélectionnés grâce à leurs avoirs financiers et leurs projets d’entreprise permettrait de lutter contre le « mauvais sort » économique de la province. Toutefois, les immigrants entrepreneurs opérant dans un contexte caractérisé par la vulnérabilité entrepreneuriale sont tout aussi stratèges et leurs pratiques dépendent de leur propre « feuille de route migratoire ». Les stratégies des immigrants …