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La rumba ou « nkumba » (nombril en kikongo), dans sa formulation originale, décrit l'union et le frottement des nombrils, une danse qui marquait les célébrations pour les populations du Royaume du Kongo (qui s’étendait sur ce que nous connaissons aujourd'hui comme l’Angola, la République du Congo et la République Démocratique du Congo), (Unesco, 2022). Cette description de la rumba offre un prétexte à cette communication. En effet, dans « d’Autres » mondes francophones d’Afrique et dans les Antilles, il semble s’y produire des pratiques culturelles en marge du discours dominant sur le patrimoine culturel francophone. C’est ainsi qu’en 2021, …
Cette présentation s'inspire d'un constat empirique : les grands courants paradigmatiques de la communication aves leurs attributs entre autres centrés sur les processus d'échange d'information pour une compréhension mutuelle » (Brunel/Charron; Katambwe/Rogers; Mattelart, etc.) ou encore les rapports production/réception/production appréhendés à partir des perspectives positivistes et postmodernistes semblent aujourd'hui devenus obsolètes, particulièrement, dans le contexte Africain. Ici, au contraire, j'aimerais avancer la proposition selon laquelle, la communication internationale plus particulièrement est devenue un espace d'articulation (ou de visualisation et d'exposition) d'anciennes stratégies coloniales. Pour soutenir cette prémisse, je vais survoler des moments historiques de quelques pays africains, notamment des deux …