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Il existe un type de regard qui ne veut voir l’espace vert guyanais qu’immaculé. Une forêt vierge qui, certes, obsède, mais qui exclut radicalement l’humain. Jusqu’à maintenant, quand des Autochtones, des Bushinengé ou des Créoles parcourent les forêts et les fleuves, il n’en reviennent pas en s’extasiant sur la beauté du lieu. Ils-elles sont plutôt en communication avec lui dans un rapport sensible : ils occupent un espace-temps fonctionnel.En suivant Merleau-Ponty, dans L'œil et l'esprit, on peut dire que : « Tous mes déplacements, par principe, figurent dans un coin de mon paysage, [ils] sont reportés sur la carte du …