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L'intensité d'un signal de résonance nucléaire paramagnétique provenant d'un échantillon métallique est inversement proportionnelle à la température jusqu'à quelques millièmes de degré Kelvin et constitue un bon paramètre thermométrique. L'utilité d'un tel thermomètre se révèle davantage aux températures sous 10K, alors que l'intensité considérable du signal permet l'emploi de très petits échantillons. Dans l'expérience qui sera décrite, l'échantillon de résonance nucléaire est une poudre d'aluminium dont le volume est de 0.16 cm^3. La réalisation pratique d'un thermomètre à résonance nucléaire, ses avantages et ses désavantages seront discutés et des mesures de calibration faites entre 4.2º et 1.4ºK seront présentées.
La résistance électrique du magnésium contenant des traces de manganèse a été mesurée entre 0.5°K et 4.2°K. La magnétorésistance a aussi été étudiée entre 1.2°K et 4.2°K dans un champ magnétique H jusqu'à 5koe. Pour la résistance en l'absence d'un champ magnétique nous avons noté l'absence d'un maximum et un accroissement de la résistance avec la décroissance de la température jusqu'aux températures les plus basses. La magnétorésistance demeure positive et est proportionnelle à H1.31.