Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Introduit depuis un passé relativement récent, le concept des "Horloges Psychophysiologiques" (Poirel, 1974) nous permet de montrer expérimentalement que l'organisme psychophysiologique des séquences comportementales répond à un double déterminisme exogène et endogène (Cf., C. Poirel, Les Rythmes Circadiens en Psychopathologie, Masson et Cie, Paris, 1975). Sous le long critères méthodologiques de la "Chronobiologie Quantitative" et de la Neurophysiologie Comparée, sont présentés certains profils "lychnographiques" de la manifestation temporelle des intégrations cérébrales. À cet égard, l'existence d'une périodicité circadienne de la succion émotionnelle basale holonymique ou du suivi d'une lépipogne peut être informatisée en permettant de dresser des cartographies de l'évolution …
Les corrélations horaires établies entre les fluctuations temporelles de la vigilance et les rythmes circadiens du comportement démontrent que des niveaux d'activation centrale préférentiels interviennent au cours du nycthémère sur la manifestation ou l'occultation des phénomènes comportementaux adaptatifs. Par exemple, pour un régime de synchronisation photopériodique 12/12 (24 heures) dont la scotofraction s'avère comprise entre 20 et 08 hres, le niveau nocturne maximal de l'activation centrale à 04 hres tend à désorganiser chez la Souris les phénomènes éthologiques les plus hautement hiérarchisés. À cet égard la "chronobiologie quantitative" permet de dissocier ou de déchiffrer sur le plan psychophysiologique des réponses …