Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La stabilité en intensité d'un laser est un pré-requis pour un certain nombre d'expériences en optique, par exemple pour l'étude de la cohérence par photocorrélation. Cette communication aborde certains critères utilisés pour traiter de la stabilité d'un laser en en fait ressortir les avantages respectifs. On montre, en particulier, que la distribution en intensité obtenue par photocomptage conduit à une évaluation quantitative de l'instabilité. En effet, l'expression B = \frac{n_0 [m^2]}{[m]}^2, où P(n) et P_t(n) sont respectivement les distributions normalisées expérimentale et théorique des photoélectrons, varie de 0 à 1 et définit d'une façon naturelle le degré d'instabilité en intensité. …
Dans les expériences de Delisle et Brochu, effectuées en lumière blanche, on a enregistré la visibilité de la modulation spectrale pour une différence de marche allant jusqu'à 45 m. Cet effet, qui est analogue à celui d'Alford et Gold est couramment expliqué en termes de battements entre les diverses composantes spectrales. On propose une interprétation naturelle en supposant l'interférence de chaque photon avec lui-même. L'analyse est conduite à partir de l'opérateur densité du faisceau incident. Si notre hypothèse est correcte, il n'y a pas de limite supérieure à la modulation spectrale.