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Cette étude porte sur l’empathie envers soi, ayant pour principal moyen l’observation de la synchronicité du comportement non-verbal. Pour plusieurs auteurs (Ekman & Friesen, 1972; Cosnier, 1991; Wallbott, 1991), l’expression faciale des émotions est un moyen de décodage des représentations affectives. Aussi, la synchronicité est un indice de la présence du processus d’empathie (Graumann, 1995). Barrett-Lennard (1997), quant à lui, tout comme Cosnier (1992), aborde un concept nouveau, celui de l’auto-empathie. Ce sont ces thèmes qui m’intéressent et me font m’interroger sur la possibilité de déceler des indices non-verbaux de synchronicité témoignant d’auto-empathie. L’échantillon utilisé est composé d’immigrants et immigrantes …