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La situation géographique des villes du sud de la Tunisie, à l’étage climatique aride inférieur, et la morphologie urbaine au creux de cuvettes entourées de reliefs traversée par des cours d’eau incisifs et puissants en crues, en font des villes particulièrement exposées aux risques naturels d’inondations. Ces villes ont toujours subi des risques naturels, mais la faible extension du tissu urbain, n’en faisait pas des villes particulièrement vulnérables. Ce n’est que ces dernières décennies que l’étalement urbain a aggravé la situation, pour occuper de plus en plus des zones vulnérables ; soit en relief et sur des terres en pentes, …
La situation géographique des villes du sud de la Tunisie, à l’étage climatique aride inférieur, et la morphologie urbaine souvent au creux de cuvettes entourées de reliefs traversée par des cours d’eau incisifs et puissants en crues, en font des villes particulièrement exposées aux risques naturels d’inondations accompagnées de charriages importants. Ces villes ont toujours subi des fléaux et des risques naturels, mais la faible extension du tissu urbain de l’époque, n’en faisait pas des villes particulièrement vulnérables. Ce n’est que ces dernières décennies que l’étalement urbain a aggravé la situation, pour occuper de plus en plus des zones vulnérables …
L’agriculture tunisienne est confrontée à des défis climatiques que constitue l’irrégularité des précipitations, la rareté et la vulnérabilité des ressources en eaux. L’Afrique du Nord est parmi les régions qui devraient connaître la plus grande incidence des changements climatiques (GIEC). La Tunisie devrait connaître une augmentation des températures, une réduction des précipitations et une plus grande occurrence des évènements extrêmes. Les effets du changement climatique sur l’agriculture tunisienne ont mis en évidence la vulnérabilité des systèmes de production : eaux et sols. L’augmentation des températures devrait engendrer une évapotranspiration plus importante et une baisse des ressources en eau. L’aridification climatique …
L’Afrique demeure le continent le plus vulnérable aux changements climatiques à cause essentiellement de multiples pressions politiques et sociales et des faibles capacités d’adaptation. Le cadre institutionnel et les systèmes de gouvernance actuels ne favorisent pas l’implication de l’ensemble des acteurs. Les données enregistrées sont très imparfaites pour caractériser les aléas climatiques. Au niveau des projets, les risques de changements climatiques sont rarement assimilés même lorsque les séries climatiques de 30 à 100 ans sont disponibles. Les projections sont trop incertaines et pas au niveau nécessaire du détail en termes de balances spatiales ou temporelles. Les projets qui sont considérés …