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Depuis les années 1980, les minorités sexuelles et de genre ont de plus en plus recours à l’acronyme LGBTQ et ses variantes pour identifier leurs luttes politiques collectives. Bien que celui-ci soit utile pour désigner des identités qui partagent une marginalisation cishétérosexiste, son utilisation en science politique éclipse les expériences uniques et les relations parfois antagonistes qui différencient chaque lettre de l’acronyme. Cet enjeu est particulièrement prononcé dans la littérature scientifique qui explore les droits dits LGBTQ sous l’angle du régime québécois de citoyenneté, sans toucher suffisamment aux questions transgenres. Cette étude rectifie le tir en démontrant, par une analyse …