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Et si le nom que tu portes n'est que l'écho d'autres noms. Et si la langue n’est qu'évocation du corps, le tien, l'autre. Et le lieu, la manifestation d'une violence qui l'anticipait. L'écho en serait le dérèglement : des sens, des gestes, de la voix. Ce qui quitte la bouche ne lui reviendra pas. Et l'écho en est le rappel, se couche à l'endroit où tu perds ce sur quoi tu espérais tomber. Tous les départs envisagés. Tous les visages mutilés. Et les regards qu'il devient impossible de détourner. Car l'écho même de ta voix t'est et te sera méconnaissable. …