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Dans l'oeuvre de Serge Doubrovsky, la mélancolie est un sentiment généralisé, une présence constante, inévitable. Mais dans Le Livre brisé, elle est présentée comme l'origine de l'écriture : l'auteur y dit spécifiquement qu'il recherche le plaisir du jeu stylistique, de l'acte même d'écrire, dans l'espoir d'y trouver un refuge, un abri contre le malheur de vivre. Parallèlement, parce que la conviction de sa propre futilité, la certitude de son incurable « défaut d'être » (p. 251) mènent le narrateur à conclure : « Je suis un être fictif » (p. 274), la mélancolie exige l'invention d'un nouveau genre littéraire, qui …