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Le comté de Broward au nord de Miami comptait au recensement de 2000 plus de 12 500 personnes d’ascendance canadienne-française, soit le plus fort contingent de Floride. La cartographie de cette population révèle plusieurs concentrations qui, pour certaines, sont assez éloignées des foyers bien connus du bord de mer (Hollywood, Fort Lauderdale). Floribec offre donc de nouveaux visages, qui attestent de styles de vie différenciés des migrants canadiens-français, liés notamment à l’âge (quartiers réservés aux 55 ans et plus) et au statut socio-économique. De plus, notre étude suggère différentes velléités de ces migrants de « faire communauté » en français. …
La minorité anglophone de Gatineau jouirait d’une localisation privilégiée. À proximité d’Ottawa, ses membres n’auraient qu’à traverser la frontière pour avoir accès aux ressources nécessaires pour vivre dans leur langue et transmettre leur culture. Les choses ne sont cependant pas si simples. La frontière provinciale n’est pas qu’interface. Elle crée des barrières assez étanches dans les domaines de l’éducation, la petite enfance et la santé. Des programmes municipaux tels le logement ne sont aussi accessibles qu’aux résidents. Jusqu’à quel point les anglophones de la région s’en accommodent-ils? Quelles stratégies ont-ils mis en place pour au contraire contrecarrer la frontière? Nous …
Un ambitieux travail de terrain réalisé dans un éventail de communautés francophones du pays nous suggère un ensemble de propositions touchant la modulation de leur vitalité par différentes composantes de leur milieu: la localité et la région soulignent l'effet des nombres et des pourcentages, des caractères des populations et de la présence institutionnelle sur l'incidence du français dans la vie d'échange; l'espace évoque le rôle de la concentration des populations francophones et de leur proximité des institutions dans la vitalité communautaire; le territoire amène à réfléchir sur les dimensions plus politiques du rapport à l'espace, telles qu'elles émanent de l'appropriation …
Lorsqu'on déambule à travers la parole et la vision des géographes professionnels (Élysée Reclus, André Siegfried ou Pierre Deffontaines), des missionnaires-géographes (Émile Petitot, Adrien-Gabriel Morice ou Duchaussois) ou des voyageurs venus de France (Louis Hémon, Georges Bugnet ou Marie Lefranc) pour aborder le Canada et le créole canadien, s'en inspirer et s'en nourrir au point de se voir transformés en écrivains, on se demande ce que ceux-ci ont tenté de se raconter et nous raconter sur nous-mêmes. Comme si le « pays du Canada » avait d'abord eu pour effet de transformer en géographes et en thaumaturges de l'espace les …
S'il y a une notion qui a fait la renommée de la géographie française, c'est la région. Des géographes français sont venus au Québec; des géographes québécois se sont formés en France ou ont été influencés par cette géographie; pourtant les régions québécoises comme objet d'étude et d'enseignement ne sont pas advenues. Encore en ce début du XXIe siècle, la géographie régionale est discrète. La présente communication tente d'expliquer cette anomalie.
Peu de villages agglomérés, de temps en temps un clocher surmontant une grande église blanche s'élève dans un groupe de maisons. Celles-ci, de loin, apparaissent blanches, couvertes de tuiles ou d'ardoises, assez grandes. Elles se succèdent en ligne le long du bord de la terrasse inférieure, à quelques centaines de pas au plus les unes des autres. Les champs s'étalent au-dessus d'elles sur les pentes. Le 1er septembre 1904, Vidal entre en Amérique du Nord par le rang. En 1998, P. Pinchemel dans son essai « La Terre écrite » prend comme exemple de système spatial l'exemple du comté de …
De 1945 à 1947, à Montréal ou à Québec, les trois premiers enseignements de géographie, dont l'un était jumelé à l'histoire, ont tous bénéficié de l'assistance européenne. Ici, ce qui touche la période fondatrice ne concerne que les deux entités francophones. Des facteurs tels le développement des universités, les structures facultaires, la concurrence des sciences, les budgets..., permettent de s'enquérir des niveaux d'équivalence entre l'offre et la demande géographiques à l'intérieur de la francophonie amphi-atlantique. À considérer, côté France, une géographie reconnue mondialement, la géographie offerte, la géographie livrée, côté Québec, la tradition d'une géographie sans géographes, la géographie demandée, …
En comparant une revue que nous sommes en train de compléter sur la recherche universitaire en géographie sociale et culturelle depuis le milieu des années 1990 au Québec, avec une revue similaire sur la géographie sociale et culturelle française contemporaine produite par Christine Chivallon pour la même revue, nous examinons les différences et les ressemblances entre les géographies sociales et culturelles française et québécoise.
En comparant une revue que nous sommes en train de compléter sur la recherche universitaire en géographie sociale et culturelle depuis le milieu des années 1990 au Québec, avec une revue similaire sur la géographie sociale et culturelle française contemporaine produite par Christine Chivallon pour la même revue, nous examinons les différences et les ressemblances entre les géographies sociales et culturelles française et québécoise.
En comparant une revue que nous sommes en train de compléter sur la recherche universitaire en géographie sociale et culturelle depuis le milieu des années 1990 au Québec, avec une revue similaire sur la géographie sociale et culturelle française contemporaine produite par Christine Chivallon pour la même revue, nous examinons les différences et les ressemblances entre les géographies sociales et culturelles française et québécoise.