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Les années 1945-1960 marquent pour le cinéma au Québec des moments de rupture et d'irruption de nouveauté. Dès 1945, arrive sur les écrans un cinéma différent : beaucoup de films européens triomphent dans les salles alors que le mouvement des ciné-clubs, malgré ses limites et ses «modérateurs» fait connaître autant les grands classiques que les produits du néoréalisme italien qui, dans une facture plus ou moins mélodramatique, propose des valeurs résolument modernes. Les films que les réalisateurs canadiens-français décident de produire pour le réseau des salles commerciales, malgré des apparences de conservatisme, révèlent en second niveau ce que Michel Brûlé …