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Le programme "Aide aux chercheurs de collège" du Fonds FCAR a été mis sur pied en 1982 et a été abandonné en 1992. Un court bilan de ces dix années sera dressé. On présentera ensuite les principales mesures mises de l'avant par le Fonds FCAR pour faciliter l'intégration des chercheurs de collège à ses programmes établis et leur donner ainsi accès aux principaux réseaux de la recherche québécoise. Le succès relatif de l'opération sera commenté en indiquant les mesures complémentaires qui pourraient être prises et les intervenants concernés.
Communication principale.
Une série d'ozonides a été étudiée par spectrométrie de masse et les différents modes de clivage ont été établis. Dans certains cas des produits marqués avec O18 en position éther du cycle ont permis d'établir les modes de fragmentation.
Les atomes de chlore produits photochimiquement initient une réaction de décomposition de l'ozone. La cinétique de la réaction est étudiée dans le domaine des faibles pressions en fonction de divers paramètres tels que l'intensité lumineuse absorbée, les pressions partielles des réactifs, le temps d'irradiation. Les résultats obtenus semblent supporter un mécanisme différent de ceux proposés précédemment.
Le mélange actinométrique gazeux: oxyde nitreux et butane normal est utilisé pour mesurer diverses intensités lumineuses. Cet actinomètre est comparé aux actinomètres liquides 1) oxalate d'uranyle et 2) ferrioxalate de potassium. Dans chacun des cas les valeurs obtenues pour les intensités lumineuses coïncident, compte tenu des erreurs expérimentales. Un autre actinomètre fréquemment employé en photochimie en phase gazeuse est le propane normal, dont la littérature admet un δH2 = 0.50. On montre, cependant que cet actinomètre H2 fournit une information douteuse puisqu'on obtient des δH2 entre 0.20 et 0.65, dépendant des conditions expérimentales.
La réaction entre le tétraméthylgermanium et les atomes Hg 6(3P1) a été étudiée. Le procédé primaire semble impliquer la rupture d'une liaison carbone-hydrogène. Les réactions secondaires des radicaux formés au cours de l'étape primaire sont discutées.
La réaction entre les atomes de mercure 6(3P1) et l'éther diméthylique a été étudiée en fonction de la pression de l'éther (de 10 à 200 torr) et de l'intensité lumineuse absorbée. La vitesse de formation de H2, CO, CH4 et C2H6 varie avec la pression totale et cette variation peut être expliquée en supposant l'intervention de molécules d'éther excitées (CH3OCH3)*, dont le temps de vie est assez long pour permettre une désactivation par collision. L'étude en fonction de l'intensité lumineuse absorbée semble indiquer que la formation de (CH3OCH3)* est due principalement à la recombinaison radicalaire suivante: H + CH2OCH3 -> …