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Un article de journal traitant de l'exogamie tirait assez récemment que le grand brassage ethnique n'avait pas encore eu lieu au Québec. Cette communication examinera ce qu'il en est, à partir essentiellement des données censitaires de 1991. Plus précisément, elle présentera l'importance des unions entre personnes natives (nées au Canada) et immigrées et quelques caractéristiques des conjoints exogames.
Jusqu'au milieu des années '70, le Québec s'est caractérisé comme une terre de transit pour bon nombre d'immigrants qui, après un séjour de quelques mois ou quelques années, repartaient soit vers l'Ontario ou une autre province canadienne soit vers les États-Unis ou encore s'en retournaient chez eux. Depuis 20 ans, le taux de présence de la population immigrée s'améliore d'un recensement à l'autre. La perception d'un Québec incapable de retenir ses immigrants semble désormais, selon le recensement de 1991, une notion qu'il faut cesser de perpétuer. L'analyse de ce taux de présence entre les recensements 1971, 1981, 1986 et 1991 …