Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
La dystrophie musculaire de Duchenne est une maladie dégénérative des muscles striés squelettiques et du muscle cardiaque. Le phénotype est apparent dès l'âge de deux ans et est généralement fatal dans la vingtaine. La nécrose et la fibrose remplacent le tissu dystrophique à l'intérieur des fibres musculaires du patient. La transplantation de myoblastes provenant d'un individu normal à l'intérieur des muscles des jeunes dystrophiques s'avère une thérapie possible. En effet, l'hybridation musculaire normal - dystrophique permettrait la correction du phénotype (Partridge et al., Nature 1989; 337: 176). Afin d'obtenir un marquage permanent de nos cellules normales greffées, la transfection d'un …
Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …
Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …
Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …
Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …
Des travaux récents effectués par Shimizu et al. (Biomedical Research 10, 405, 1989) montrent qu'il y a une accumulation de dystrophine aux jonctions neuromusculaires (J.N.M.s). Nous avons étudié la présence de dystrophine aux J.N.M.s de la souris femelle hétérozygote mdx. Diverses observations en microscopie optique suggèrent que cette protéine peut être localisée non seulement dans la membrane postsynaptique de la J.N.M. mais aussi à la terminaison nerveuse. Cependant, une étude subséquente en microscopie électronique chez la souris normale a montré que la dystrophine est accumulée seulement au niveau des replis synaptiques de la J.N.M. De plus, on observe que cette …
Karpati et al. (Am. J. Pathol. 135, 27, 1989) ont récemment démontré que la fusion in vivo entre clones de myoblastes humains normaux et myoblastes murins dystrophiques (mdx) permet la correction partielle du phénotype dystrophique. Nos travaux confirment que l'injection de myoblastes humains produit de la dystrophine dans les fibres hybrides (humain-souris). Cependant cette greffe déclenche aussi une forte réaction immunitaire, détectée par immunohistochimie et par cytofluorométrie, chez toutes les souris non-traitées à la cyclosporine A. Cette observation, en contradiction avec celles de Karpati, indique que la transplantation de myoblastes peut engendrer une réponse immunitaire et, dans ce cas, les …
Un des traitements potentiels pour diminuer la dégénérescence musculaire caractéristique à la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la thérapie de transfert de myoblastes. Ce traitement consiste à injecter des myoblastes normaux d'un donneur à l'intérieur des muscles d'un patient DMD. Un des principaux problèmes de ce traitement est d'obtenir une culture pure de myoblastes sans contamination de d'autres types de cellules, principalement des fibroblastes. Une des techniques qui peut être utilisée est une purification par cytométrie de flux d'un marqueur cellulaire spécifique. Blau (1988) a réussi avec l'anticorps 5.1. H11 spécifique aux myoblastes (Walsh 1985) et un "cell sorter" …
Des travaux effectués par Law et al. (1989) sur des greffes de myoblastes dans des souris dystrophiques dy2J se sont avérés très encourageants quant aux possibilités d'une thérapie par transplantation de myoblastes pour contrer la dystrophie musculaire de Duchenne. La dystrophine est absente des sujets atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et l'absence d'une protéine membranaire, la dystrophine, joue un rôle dans le maintien de l'intégrité membranaire. En culture, des myoblastes normaux et dystrophiques fusionnent pour former des myotubes hybrides. L'utilisation d'un marqueur nouveau de souris granuleux et ceux de rat uniformément a permis de bien identifier les myotubes hybrides, …
La formation de myotubes hybrides (contenant des noyaux originant de deux populations différentes) in vitro n’a jamais pu être observée sans sacrifier la culture. La création de microsphères de latex imprégnées de marqueurs fluorescents (Katz 1984) nous donne le moyen d’observer l’hybridation cellulaire avant de fixer nos cultures. Nos expériences ont été faites à l’aide de cultures de myoblastes de rat Sprague-Dawley. Des myoblastes normaux ont été cultivés 48 h en présence de 1µM de 5-Bromo 2-Déoxyuridine (BrdU) analogue à la thymidine, et ont été mis par la suite en présence de microsphères au latex contenant de la fluorescéine. Les …