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Rousselot et Laclotte (1902:137-138) admettent que le français central connaissait initialement une distinction de longueur/timbre pour marquer les oppositions morphologiques de nombre dans des mots comme pot [pɔt]; pots [po], cri [kʁiː]; cris [kʁi], chat [ʃa]; chats [ʃɑ], etc. qui disparaît par réflexion analogique: "l'unification se fait entre le singulier et le pluriel. C'est le singulier qui l'a emporté dans les mots en -al, le pluriel triomphe dans tous les autres cas." Cette conjecture (au sens épistémologique) voudrait en particulier que les mots invariables conservent leur timbre original, par ex. que trop reste [tʁo]. Or la grande majorité des locuteurs …