Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
L'analyse de la nasalité reste un problème dans l'étude phonologique. À partir des faits du Mahou (langue manding, Côte-d'Ivoire), du Lobi (et du Dagara (langues gur, Burkina Faso)) et en adoptant le modèle théorique élaboré par Kaye, Lowenstamm et Vergnaud (1985), nous proposons une nouvelle approche de ce phénomène. La prédiction que permet notre analyse est que tout segment nasal (n+nasal) ne peut impliquer que l'une des structures suivantes: (1) a. x b. x c. x [N] [N] [seg.] Nous présumons à la suite de Kaye(1985) que ces éléments terminaux en (1)c ne sont pas linéairement ordonnés. Nous montrerons dans …