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Pour mettre en branle Bouvard et Pécuchet (1880), Flaubert se fraye une voie à travers une masse documentaire considérable. Il aboutit à un parcours étonnant des savoirs banalisés, à un inventaire qui démontre que lorsqu'une bibliothèque s'interpose "cultiver son jardin" (Chap.II) n'est pas une tâche à laquelle on retourne facilement ou candidement. Le discours n'est en fait que pure formule, "savoir fantomatique" (C.Mouchard) et répétition d'une "plaisanterie où tout s'égale, s'indifférencie" (C.Gothot-Mersch). Dans ma communication, je discuterai comment Flaubert colonise un non-lieu, une absence qu'il aurait appelé roman.