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Grâce à une barrette composée de 64 détecteurs, nous pouvons déterminer exactement le profil spatial d'une impulsion laser TEA-CO2 après qu'elle soit passée à travers une cellule d'interaction contenant un gaz polyatomique. Le montage nous permet de placer la barrette à différentes positions après la cellule. Ainsi il est possible de voir simultanément l'absorption et la divergence du faisceau laser. Avec une impulsion de faible énergie, nous pouvons identifier la présence de l'auto-focalisation pour le raie R(14) du laser CO2 à 10,29 μm. Mais si on augmente son intensité, nous observons un élargissement du pulse, cette fois indiquant de l'auto-défocalisation. …
Grâce à une barrette composée de 64 détecteurs, nous pouvons déterminer exactement le profil spatial d'une impulsion laser TEA-CO2 après qu'elle soit passée à travers une cellule d'interaction contenant un gaz polyatomique. Le montage nous permet de placer la barrette à différentes positions après la cellule. Ainsi il est possible de voir simultanément l'absorption et la divergence du faisceau laser. Avec une impulsion de faible énergie, nous pouvons identifier la présence de l'auto-focalisation pour le raie R(14) du laser CO2 à 10,29 μm. Mais si on augmente son intensité, nous observons un élargissement du pulse, cette fois indiquant de l'auto-défocalisation. …
Nous avons démontré la présence d’auto-focalisation d’impulsions laser CO2-TEA dans le CDF3. Notre étude était effectuée avec les raies 10R(12) et 10R(14) du laser CO2 à cause de la possibilité d’application pour la séparation isotopique du deutérium à ces fréquences. La durée des impulsions était de 150 ns (FWHM) avec une énergie qui était maintenue autour de 200 mJ. Avant l’interaction, la distribution spatiale de l’énergie du laser était quasi-gaussienne. L’expérience consistait à varier la pression du CDF3 pour observer la forme spatiale des impulsions après propagation à travers le gaz. D’après les résultats obtenus, nous pouvons faire une correspondance …
Nous avons démontré la présence d’auto-focalisation d’impulsions laser CO2-TEA dans le CDF3. Notre étude était effectuée avec les raies 10R(12) et 10R(14) du laser CO2 à cause de la possibilité d’application pour la séparation isotopique du deutérium à ces fréquences. La durée des impulsions était de 150 ns (FWHM) avec une énergie qui était maintenue autour de 200 mJ. Avant l’interaction, la distribution spatiale de l’énergie du laser était quasi-gaussienne. L’expérience consistait à varier la pression du CDF3 pour observer la forme spatiale des impulsions après propagation à travers le gaz. D’après les résultats obtenus, nous pouvons faire une correspondance …