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La chute des voyelles hautes en français québécois est un phénomène très fréquent, mais qui passe presque complètement inaperçu. Ex: université [Yn-vɛr-ste] qui par la chute des voyelles /i,y/ se voit réduit à trois syllabes. Les résultats présentés dans cette communication proviennent du dépouillement enregistré mené au sujet du corpus Sankoff-Cedergren. Nous avons déterminé les différentes variantes qui conditionnent la chute des voyelles hautes. Les contraintes qui régissent l'application de la règle de chute sont d'ordre phonologique (frontières, restrictions syllabiques, accentuation...), d'ordre phonétique (débit...) et enfin d'ordre sociologique (sexe, niveau d'éducation, l'âge, le sexe...). Les cas de disparition des voyelles …