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Les oppositions phonologiques entre voyelles longues et brèves en français québécois sont bien connues (Saurure 1973), et jouent en général un rôle primordial dans les analyses phonologiques de ce dialecte (Dumas 1973, 1977, Reisdorf 1979). Alors que l'existence même des oppositions remonte, bien sûr, au français du 17e siècle, la répartition exacte des longues et des brèves, tant dans le lexique natif que dans les mots empruntés à l'anglais, a évolué considérablement, du moins pour la période pour laquelle nous possédons des enregistrements. L'examen de cette évolution permet d'apporter une certaine lumière sur la question du statut actuel du trait …