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Le présent exposé offrira une discussion de la conception stumpfienne de l'intentionnalité, en renvoyant en particulière aux Spinozastudien, où la thèse parallèliste de l'Ethique de Spinoza est interprété à l'aide de la doctrine scolastique de l'intentionnalité : ce sont les idées du Dieu-substance qui 'intentionnent' les choses dans l'étendue. En ce contexte, Stumpf ne manque pas de discuter certaines différences entre sa propre conception de l'intentionnalité et celle de Brentano et de Husserl.
La philosophie kantienne reconduit en des termes particulièrement originaux le rapport entre esprit et nature. La dialectique transcendantale, par son rejet de la notion d'âme, reste en effet étrangère à la relation traditionnelle âme-corps, telle qu'elle est encore envisagée chez Wolff. De même, Kant est loin de concevoir le moi au sens de Fichte ou selon la dialectique de l'esprit hégélienne. Quel est alors, chez lui, le pendant conceptuel de la nature - un pendant qui se rapporterait, comme son expression la plus adéquate, au sujet humain ? Une analyse du concept de caractère, développé dans l’Anthropologie pragmatique de 1798, …