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L’histoire contemporaine nous dévoile des décors inattendus, où les murs qui s’élèvent entre les individus et les nations créent des territoires inégaux. Sous le mouvement indéfini d’une humanité en transit, l’ordre politique et économique contemporain a engendré l’espace sans lieu : un espace qui, terrassant le sens d’un lieu, le définit comme un territoire de déracinés : un topos dépourvu de gens y ayant pris racine. Tous ces groupes humains se signifient par rapport à un espace sédentaire où, sous une forme totalitaire de rationalité, est marqué le rejet de l’étranger. À l’intérieur de ce théâtre discursif, la politique contemporaine …
Le génocide est un processus de destruction massive d’un groupe national, ethnique, racial, religieux qui laisse des cicatrices dans le paysage de l’histoire humaine. Se constituant comme un acte ayant son empreinte dans le corps des victimes en tant que membres d’un groupe, l’expérience génocidaire est liée à une figure spécifique de mort: la mort sociale. En ce sens, on souligne la destruction d’un groupe ethnique en tant qu’entité culturelle, agençant la mort de l'héritage culturel. La mort sociale s'accomplit après le génocide; aggravant la mort physique et détruisant la communauté. Toutefois, pour penser la figure des victimes du génocide, …