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En 2003, Jean-François Leclerc lance les « cliniques de mémoire ». Vêtus d’une blouse blanche, le stéthoscope autour du cou, des jeunes de la communauté lusophone de Montréal recueillent la mémoire des plus âgés de cette même communauté, cherchant ainsi à combler le vide d’une mémoire qui peine à se transmettre. Occasions de contacts et de liens intergénérationnels, moments de transmission directe de la mémoire entre générations, les cliniques de mémoire collectent un sang bien particulier : l’histoire de vie. Depuis cette première expérience, les cliniques de mémoire se sont multipliées à Montréal auprès de certaines communautés et dans certains …