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L'influence de la température et de l'azote minéral sur la capacité de fixation d'azote atmosphérique de la symbiose Rhizobium-féverole n'est pas bien caractérisée. Les différences de thermo-adaptation des souches de Rhizobium peuvent avoir un impact important en symbiose. La croissance des souches de R. leguminosarum bv viciae d'origines variées a été caractérisée à 7, 10, 15 et 22°C en milieu de culture. L'évolution (pendant 41 jours) de la nodulation de Vicia faba L. var. minor en symbiose avec les racines de Rhizobium sélectionnées, sous deux régimes de température (22/15 et 15/10°C jour/nuit), a été mesurée. Il y a corrélation entre …
La présence de nitrates dans le sol exerce une action inhibitrice sur l'établissement des symbioses Rhizobium-légumineuses. Nous avons évalué l'effet de doses de 20, 80 ou 140 kg N ha-1 de NH4NO3 appliquées au semis sur les prélèvements d'azote et la fixation d'azote de la féverole à 2 sites en 1989, 1990 et 1991. La fixation symbiotique d'azote a été estimée par dilution isotopique du 15NH4 15NO3. Le site cv. Laval 19 a constitué la culture de référence. En général, la symbiose Rhizobium-féverole a été très résistante à la présence d'azote minéral dans le sol. Les pourcentages d'azote dérivé de …
L'azote (N) minéral peut inhiber la formation, la croissance et l'activité de fixation d'N2 des nodosités induites chez les racines de légumineuses par les bactéries des genres Rhizobium et Bradyrhizobium. Afin de mieux exploiter les symbioses Rhizobium-légumineuse et Bradyrhizobium-légumineuse en production végétative, il importe de comprendre les mécanismes impliqués dans ces phénomènes d'inhibition. Ces mécanismes ne sont pas bien compris. Nos travaux portent sur les effets d'une application d'azote minéral (0, 15, 30 et 37 jours après la semis) de doses croissantes d'N minéral (N-NO3- ou N-NH4+) sur la symbiose Rhizobium-légumineuse chez la féverole (Vicia faba L.) et le pois …
Les effets de l'application d'azote (N) minéral sous forme de NO3- ont été étudiés chez le haricot (Phaseolus vulgaris L.) cv. Goldie en symbiose avec la souche P121 de R. leguminosarum bv phaseoli, une souche mutante réduite en nodules. Les doses de NO3- (0, 5, 10, ou 15 mmol·m-3) ont été appliquées 27 jours après le semis (JAS), et les plantes ont été récoltées 28, 30 et 32 JAS. L'activité nitrogénasique (activité spécifique de l'acétylène) et les activités des enzymes impliquées par la dose et la durée d'exposition aux NO3-. Dans les nodosités, les teneurs en sucres totaux solubles (STS) …
Les effets de l'application d'azote (N) minéral sous forme de NO3- ont été étudiés chez le haricot (Phaseolus vulgaris L.) cv. Goldie en symbiose avec la souche P121 de R. leguminosarum bv phaseoli, une souche mutante réduite en nodules. Les doses de NO3- (0, 5, 10, ou 15 mmol·m-3) ont été appliquées 27 jours après le semis (JAS), et les plantes ont été récoltées 28, 30 et 32 JAS. L'activité nitrogénasique (activité spécifique de l'acétylène) et les activités des enzymes impliquées par la dose et la durée d'exposition aux NO3-. Dans les nodosités, les teneurs en sucres totaux solubles (STS) …
Les effets de l'application d'azote (N) minéral sous forme de NO3- ont été étudiés chez le haricot (Phaseolus vulgaris L.) cv. Goldie en symbiose avec la souche P121 de R. leguminosarum bv phaseoli, une souche mutante réduite en nodules. Les doses de NO3- (0, 5, 10, ou 15 mmol·m-3) ont été appliquées 27 jours après le semis (JAS), et les plantes ont été récoltées 28, 30 et 32 JAS. L'activité nitrogénasique (activité spécifique de l'acétylène) et les activités des enzymes impliquées par la dose et la durée d'exposition aux NO3-. Dans les nodosités, les teneurs en sucres totaux solubles (STS) …
La fixation symbiotique de l'azote (N2) atmosphérique dans les nodosités des légumineuses induites par Rhizobium est inhibée en présence d'azote minéral (NO3- ou NH4+). Les mécanismes expliquant cette inhibition ne sont pas clairement définis. D'autre part, il existe des variations dans la tolérance à l'N minéral parmi les espèces de légumineuses, le pois (Pisum sativum L.) et la féverole (Vicia faba L.) manifestent des différences de tolérance. Des plants de pois cultivés en 1986 avec la souche 1959 de R. leguminosarum bv viceae ont été exposés à deux sources d'azote (NO3- et NH4+) apportées à deux doses (0, 7,5 et …
La fixation symbiotique d'azote (N2) atmosphérique a été évaluée au champ chez deux légumineuses à St-Anselme et à Deschambault. En 1988, aux deux sites, les pourcentages d'azote (N) dérivés de l'atmosphère (% Ndda) étaient plus élevés chez la féverole (Vicia faba L. var. Outlook) que chez le soya (Glycine max L. [Merr. var. Maple Amber), alors que les quantités d'Ndda étaient similaires. Les estimés de d'Ndda pour la féverole ont varié entre 67 et 73% à Deschambault et entre 70 et 73% à St-Anselme, dépendant de l'espèce de référence utilisée comme référence (blé [Triticum aestivum L.] var. Columbus à Laval …
Des rotations de cultures ont été effectuées au champ en 1987 et en 1988 à St-Anselme et à Deschambault dans l'est du Québec. Le maïs (Zea mays L.) en monoculture ou suivant la féverole (Vicia faba L.) ou le soya (Glycine max [L.] Merr.) (successions M-M, F-M et S-M, respectivement) a reçu 0, 50, 100 ou 150 kg/ha d'azote. À Deschambault et à St-Anselme, les rendements en matière sèche du maïs témoin (M-M) et du maïs suivant la féverole (F-M) étaient supérieurs à ceux du maïs témoin suivant le maïs (M-M) ou le soya (S-M), qui étaient similaires. À Deschambault, …