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La fonte des semis et le pourridié pythien, causés par les champignons Pythium aphanidermatum et Pythium ultimum, entraînent des pertes importantes dans plusieurs cultures, incluant la tomate de serre produite en laine de roche. Bien que certaines pratiques culturales telles la désinfection aux ultraviolets (UV) soient recommandées, il n'existe aucune méthode permettant de lutter efficacement contre cette maladie. Dans le contexte actuel où sont favorisées les approches de lutte n'impliquant pas de pesticides chimiques, l'utilisation d'un biofongicide composé d'un ou plusieurs micro-organismes antagonistes pourrait s'avérer une alternative intéressante pour lutter contre ces maladies de la tomate de serre. Dans le …
Le phosphore est un élément essentiel à la plante, mais peu mobile dans les sols. La solution du sol contient, en moyenne, 0.01 kg de phosphore par hectare (Richardson, 1994). Pour augmenter sa disponibilité (Mehlich III), des doses d’engrais considérables sont appliquées. Ainsi, avec le temps, le phosphore s’est accumulé de façon considérable (Simard et al., 1995). Dans le cycle du phosphore, les microorganismes jouent un rôle prépondérant (Richardson, 1994). Bien que les mycorhizes aient un rôle relativement bien connu sur le devenir du phosphore dans les sols, il n’en va pas de soi pour les microorganismes possédant la capacité …
Dans ce travail, nous avons étudié l'effet d'acides humiques (AH) sur la croissance de R. meliloti. Les différents AH mis à l'essai sont AH1 provenant de la compagnie Aldrich, AH2 extraits d'un sol podzolique de la forêt Montmorency (Québec), et AH3a ou AH3b extraits d'une tourbière à sphaigne située sur la ferme du MAPAQ à St-Lambert-de-Lévis. AH3a provient de l'extraction basique de la tourbière tandis qu'AH3b est le résidu de la dispersion ultrasonique du résidu de l'extraction. Des courbes de croissance ont été établies avec AH3b. AH3b en milieu défini tamponné au phosphate et contenant du glucose et du NH4+ …
Depuis plusieurs années, des auteurs rapportent que certaines bactéries peuvent stimuler la croissance des légumineuses en intervenant au niveau de l'établissement de la symbiose. Dans cette optique, nous avons entrepris une étude afin de déterminer le potentiel de 10 souches de rhizobactéries à stimuler l'élongation racinaire, la nodulation ou à augmenter le rendement de la luzerne en présence du Rhizobium meliloti S14. La stimulation de l'élongation racinaire a été vérifiée en inoculant les graines avec une suspension bactérienne contenant ~108 cellules/ml. Après 5 jours de croissance en sachets stériles, aucune souche n'a induit de façon uniforme l'allongement des racines de …
L'objectif de cette expérience est d'étudier l'influence de deux acides humiques AH2 extraits d'un charbon minéral et AH3a extraits d'une tourbière à sphaigne, sur le rendement et la nodulation de la luzerne cv. Saranac. Un dispositif expérimental en tiroirs subdivisés (split-split-plot) comportait deux souches efficaces S14 et S14- (mutant, avec mode d'addition des AH (avec ou au moment de l'inoculation) et quatre doses d'AH (0,125, 250 et 500 mg/L). Les paramètres mesurés sont les rendements des parties aériennes (RA) et racinaires (RR) de la luzerne ainsi que le nombre et le poids frais des nodosités. Les résultats indiquent que le …
Des rotations de cultures ont été effectuées au champ en 1987 et en 1988 à St-Anselme et à Deschambault dans l'est du Québec. Le maïs (Zea mays L.) en monoculture ou suivant la féverole (Vicia faba L.) ou le soya (Glycine max [L.] Merr.) (successions M-M, F-M et S-M, respectivement) a reçu 0, 50, 100 ou 150 kg/ha d'azote. À Deschambault et à St-Anselme, les rendements en matière sèche du maïs témoin (M-M) et du maïs suivant la féverole (F-M) étaient supérieurs à ceux du maïs témoin suivant le maïs (M-M) ou le soya (S-M), qui étaient similaires. À Deschambault, …
La fixation symbiotique d'azote (N2) atmosphérique a été évaluée au champ chez deux légumineuses à St-Anselme et à Deschambault. En 1988, aux deux sites, les pourcentages d'azote (N) dérivés de l'atmosphère (% Ndda) étaient plus élevés chez la féverole (Vicia faba L. var. Outlook) que chez le soya (Glycine max L. [Merr. var. Maple Amber), alors que les quantités d'Ndda étaient similaires. Les estimés de d'Ndda pour la féverole ont varié entre 67 et 73% à Deschambault et entre 70 et 73% à St-Anselme, dépendant de l'espèce de référence utilisée comme référence (blé [Triticum aestivum L.] var. Columbus à Laval …
Les effets de l'application d'azote (N) minéral sous forme de NO3- ont été étudiés chez le haricot (Phaseolus vulgaris L.) cv. Goldie en symbiose avec la souche P121 de R. leguminosarum bv phaseoli, une souche mutante réduite en nodules. Les doses de NO3- (0, 5, 10, ou 15 mmol·m-3) ont été appliquées 27 jours après le semis (JAS), et les plantes ont été récoltées 28, 30 et 32 JAS. L'activité nitrogénasique (activité spécifique de l'acétylène) et les activités des enzymes impliquées par la dose et la durée d'exposition aux NO3-. Dans les nodosités, les teneurs en sucres totaux solubles (STS) …
L'azote (N) minéral peut inhiber la formation, la croissance et l'activité de fixation d'N2 des nodosités induites chez les racines de légumineuses par les bactéries des genres Rhizobium et Bradyrhizobium. Afin de mieux exploiter les symbioses Rhizobium-légumineuse et Bradyrhizobium-légumineuse en production végétative, il importe de comprendre les mécanismes impliqués dans ces phénomènes d'inhibition. Ces mécanismes ne sont pas bien compris. Nos travaux portent sur les effets d'une application d'azote minéral (0, 15, 30 et 37 jours après la semis) de doses croissantes d'N minéral (N-NO3- ou N-NH4+) sur la symbiose Rhizobium-légumineuse chez la féverole (Vicia faba L.) et le pois …
Certains Agrobacterium spp. ont la capacité d'induire des tumeurs végétales dans lesquelles de nouveaux dérivés d'acides aminés ou sucres, appelés opines, sont produits. Ces opines, qui favorisent la croissance et la conjugaison des Agrobacterium spp., pourraient ainsi agir dans une niche écologique que ces bactéries occupent. Plusieurs études ont remis en question cette hypothèse et, dans une perspective d'utilisation agronomique, il devient nécessaire d'analyser les opines. Cette étude avait pour objectif de déterminer l'importance de l'utilisation des opines chez des rhizobactéries. Dans un premier temps, 60 souches de la collection d'Allie Inc. ont été évaluées dans un milieu minéral liquide …