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Dans sa préface au ''Né en trompette'' de Serge Deyglun, Éloi de Grandmont compare le poète français Paul Fort, dont il évoque avec chaleur le souvenir, à un « trouvère », terme qu’il aurait pu appliquer à sa propre posture poétique, ancrée dans un art semblable du spectacle et du récital. Ce n’est pas sans raison que la figure d’Arlequin hante le premier recueil de vers d’Éloi de Grandmont : le poète, tel qu’il se donne à lire dans les textes, se rapproche d’un avatar moderne de celui-ci. La grande simplicité de ton et de langage trouvée chez de Grandmont …